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Ville de Barjac - Site officiel : Projets et travaux PDF Imprimer Envoyer

 Plantations

A l'approche de la Ste Catherine les plantations vont bon train... 

et les feuilles se ramassent à.... l'aspirateur. Des arbres fruitiers, (amandiers ,cerisiers, noisetiers, pruniers , plaqueminiers ...) mais aussi des arbres et arbustes d'ornement tels que solanum, verveines, grenadiers à fleurs, tulipiers de virginie, tilleuls, peupliers d'Italie, mélia, cèdres ont été fournis au meilleur prix par les pépinières Chante mais sont comme chaque année plantés par les employés communaux dirigés par Vincent.
Depuis 25 ans Barjac est devenu un espace vert très diversifié et fleuri et pour de nombreux arbres la taille est devenue imposante Un parcours de découverte sera mis en place sous forme de jeux pour les écoliers.


























































 



Zone d'Activité


 

Sur l'extension de la zone d'activité de Plan long M. Maillot Guillaume et M. Launoy Marielle ont installé un centre de contrôle technique flambant neuf qui doit ouvrir dans quelques jours.. Ainsi un service au public est apporté à Barjac et aux villages des alentours qui n'existait pas. Certes, la taxe professionnelle sera à répartir à la communauté des communes qui n'a pris aucun souci dans cette affaire malgré ses deux ministres de l'économie, mais à terme l'extension se corsera d'autres activités qui l'une par l'autre s'enrichiront mutuellement. Un hectare supplémentaire, équipé à été acquis à côté car la totalité de l'extension est vendue. Pourquoi pas pour un grand hôtel à deux pas de la grotte Chauvet, entre Pont du Gard et Pont d'Arc ?


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Ecole Publique

 

 

 

 

 








































 

En l'absence du préfet, du sous préfet et de l'inspectrice de l'Education ,mais avec le député Verdier, la vice présidente du conseil, les mairies de St Privat, Bessas , Rochegude ,Rivières ,St Jean, l'équipe d'enseignantes de la directrice Mélissa Blakendal, la famille Talouarn et les anciens combattants ,de nombreux parents ,enfants et amis de l'école publique.les élus de Barjac ont inauguré le nouvel espace scolaire dédié à la résistante déportée, officier de la Légion d'Honneur Jacqueline Talouarn.
L'événement concorde avec les journées du patrimoine, la protestation des communes pour leur survie et la féria de Nîmes. Les représentants de l'Etat avaient probablement estimé que les risques de coups de corne étaient plus élevés à Barjac...
Les lieux revalorisés par près de 160 000E de travaux dont 47 000 e de l'etat et de l'enveloppe parlementaire sont authentiquement des fleurons du patrimoine ayant subi des métamorphoses depuis l'ancienne filature Alzas devenue une cuisine centrale et un restaurant scolaire parmi les plus célèbres jusqu'à la maison du limonadier transformée en centre de loisir et l'école religieuse muée sur pression du préfet en école de fille. Un patrimoine dont l'histoire a été longuement exposée.
Les travaux menés par les entreprises Chante paysage , Pellet, Laupie, Raoux , Divol et les employés municipaux ont duré de juillet au 19 septembre, soit  le matin même de leur ouverture au public! Cela mérite un grand merci. Ils avaient été décidés par le nouveau conseil il y a un an. Si la crêche pouvait aller aussi vite...Les entreprises et leurs salariés comptent sur les investissements publics. La commune a vu diminuer de 30% sa dotation d’État soit 66 000 £ tout en assumant 17467 £ pour les "rythmes scolaires", gratuits ici.Les aides du département, de la région, en difficulté aussi, baissent et tout retombe sur les communes alors que leurs compétences sont transférées aux communautés: l'activité économique,la petite enfance, l'urbanisme,les déchets, la culture, prochainement la loi Notre enlèvera l'eau, l'assainissement, le tourisme...Le contrat de responsabilités  tout neuf que les citoyens ont confié aux maires est vidé de substance. Il faudra savoir faire décoration ou résister comme Jackie, contre la dépersonnalisation des campagnes et des villages. "Les campagnes ne sont pas que des lieux charmants où viennent respirer les asphyxiés des métropoles européennes où se réfugier les retraités , il leur faut des paysans et des emplois de notre temps et des services, dont de belles écoles, pour goûter à la" simplicité heureuse" Elles manquent d'humains et d'humus". Une renaissance est possible avec des moyens,des coopérations , des souverainetés et de la créativité publique et privée"

 

L'école est close: grille, portier électronique...Ce n'est pas seulement Vigipirate qui l'impose...Cela a un sens. Ily a le dehors, la rue la famille, les religions ,les marchands ,les élus ,le privé, les modes...et il y a le dedans où se préparent des petits d'humains pour dans 20 ans . "Un bon placement contre l'obscurantisme et la barbarie devait dire le député Verdier" L'école est donc un lieu sanctuarisé où nous devons comme en tout lieu sacré avoir de la tenue, de la morale dans les jeux, les apprentissages sans oublier que c'est l'exemple que fait le mieux leçon. Alcool, tabac, grossièreté, violence racisme et exclusion ne doivent pas entrer. les idéaux de fraternité, de sens de l'autre doivent être transmis...Et le repas bio partagé n'est pas pour rien dans cette éducation.

























Rénovation des Cours de tennis



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Inauguration de la Gendarmerie

12 octobre 2013

 

 

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Monsieur le Préfet,

Monsieur le Député, Conseiller Régional,

Messieurs les Généraux, Colonels, Commandants, Chef d’Escadron, de Brigade,

Messieurs les Officiers, Sous-officiers, militaires,

Monsieur l’Aumônier,  Monsieur le Pasteur,

Messieurs les Présidents d’associations des Médaillés Militaires, Porte-drapeaux,

Mesdames, Messieurs les Musiciens,

Mesdames, Messieurs les Maires, Elus de la Communauté de brigade,

Mesdames, Messieurs les Gendarmes actifs ou retraités,

Monsieur le Chef des Pompiers, Messieurs les Pompiers,

Mesdames, Messieurs, Chers amis,

Dès 1799, au moins 4 gendarmes sont présents à Barjac aux côtés d’une milice bourgeoise armée. En 1831, la gendarmerie est située dans le centre, près de la mairie, chez Jean-François MALARTRE (propriétaire des Capucins), avec 5 gendarmes et 16 personnes. Nous avons les noms. Un quartier de Barjac porte le nom de l’un d’eux : « Carcasonne ». En 1846, la gendarmerie gagne la Rue Basse où se trouve la salle des arts martiaux actuellement. 5 gendarmes et 15 à 20 personnes louent les lieux à Monsieur ALZAS, filateur propriétaire de l’auberge le « Lion d’Or », puis à Monsieur LATOURRE qui achète cet immeuble « de rapport ». En 1973, la Mairie achète l’immeuble, et les gendarmes gagnent l’immeuble neuf de Monsieur MARRON pour 40 ans.

En 2006, la Municipalité achète ce terrain, délibère en 2007 pour une construction et le ministère approuve en 2009. Avec la souplesse d’un verre de lampe, le dossier architecturé par Monsieur MERCIER, et suivi par le gendarme BOURLART, fait des navettes au ministère. La construction a mis un an. C’est la première fois donc que les gendarmes logent dans des locaux publics –municipaux-, toujours leur immeuble aura été financé par des particuliers visant un revenu…

Nous avons fait ce choix pour valoriser les demandes de postes à Barjac, à un moment où les services publics : Poste, Perception, Ecoles, étaient menacés… pour que les heures d’ouverture soient élargies, les postes pourvus (il en manque 2 !), selon les vœux de citoyens exigeants pour la sécurité.

Terrain et travaux ont coûté 1.3 millions d’Euros TTC, pour 3 T4, 1 T5 et les bureaux avec les studios des 2 gendarmes adjoints, avec la silhouette du château des Comtes du Roure, l’eau chauffée par le soleil, la pompe à chaleur et les poêles à bois Godin.

Nos financements proviennent du ministère de la défense : 163 426 €, 20 459 € du Conseil Général/Régional et ERDF, 3 800 € de la sénatrice LAURENT-PERRIGOT, d’un emprunt 760 000 € sur 30 ans à 3.6 % à taux constant. En mettant 214 000 € de fonds propres, la Commune recevra un loyer de 61 095 € et payera une traite de 42 000 € par an. Nous regrettons de ne pas récupérer la TVA et de devoir payer les taxes départementales, soit 7 500 € !

Les entreprises à remercier :

  • SARL AEPL : gros œuvre,
  • SAS PELLET et LAUPIE : VRD,
  • LAGUEDOC CLOTURE : clôture,
  • ERIC Etanchéité
  • Entreprise CHAMPETIER : carrelages
  • MGF Ravalement : Façades,
  • SANIT CHAUFFAGE : Chauffage et climatisation,
  • EST RUBBO : Menuiseries,
  • SARL PAITA : Electricité,
  • SARL MATEU : Cloisons-Plâtrerie,
  • SERRE et fils : Poêles,
  • RAOUX Marc : Plantations et espaces verts
  • Bureaux d’études : COORD Tech – CETEX et BET VIAL et la SOCOTEC.

 

Je remercie mes adjoints aux travaux, assidus et exigeants, Messieurs IPSILANTI et PRAUX, ainsi que Madame VILLE-CHAULET, la comptable municipale.

Cette gendarmerie va à contresens du désengagement de l’Etat et de la Nation dans le monde rural. Si je ne souffre pas de leur mise en cause, de leur critique, qui est salubre, leur déclin nous menace.

Elle va à contresens du lobby sécuritaire privé qui enfle démesurément. C’est un chiffre d’affaires de 10 millions en France, une approche très intéressée des délits, voire même la fabrication des ennemis sociaux, pour faire des choux gras.

         Pour nous, l’affermage de la sécurité des citoyens, sa réalisation par des milices communales ne sont pas des solutions, mais des problèmes. Les missions sont complexes, demandent indépendance et rigueur. La diminution de la présence humaine par l’illusion technicienne n’est pas efficace. L’important c’est l’humain et le travail avec les élus, les gens…

         Bien sûr, on peut regretter la culture du chiffre qui masque l’élucidation des affaires. Prenons l’exemple « d’une prostituée, sans papiers, fumant du canabis », son cas représente à lui seul 3 délits en une affaire ! Comptez-vous une affaire résolue ou trois ?

 

         Aujourd’hui, la délinquance n’est plus celle de la survie du type « Jean Valjean », mais bien souvent issue d’un défaut d’éducation et de scolarité avec les tentations de la société de consommation, une délinquance qui créée un climat propice aux populistes. Sans oublier aussi qu’il y a dans les 500 plus grosses fortunes du monde, certainement plus de délinquants que dans les 25 000 Roms en France contre lesquels on nous excite ! Mais ce sont des malfaiteurs invisibles aux dégâts massifs qui paradoxalement nous irritent moins ! Les atteintes au bien public, ce n’est pas que la détérioration de l’abribus et du barnum, c’est la fraude fiscale, les infractions au code de la route ou au code du travail…

         Ce bel outil, la gendarmerie, ne sera valable qu’avec des hommes et des femmes formés, complets, dévoués et liés aux autres citoyens.

        

Vive la Gendarmerie, Vive Barjac, Vive la France !

                                                                           Edouard CHAULET




 




Inauguration « Village de Caractère »

 

28 septembre 2013

 

 

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Ainsi donc , nous voilà labellisés !


        C’est prés de 30 ans de travaux qui trouvent là leur validation, travaux pour notre bonheur et celui des touristes. Ces sont des places, des rues, des plantations, des aménagements coûteux, souvent dérangeants mais appréciés par ceux qui sont ici et ceux qui viennent nous visiter. C’est un outil économique majeur pour le tourisme, le commerce. Toutefois, un Village de Caractère tel que le nôtre est constitué d’un patrimoine historique, de paysans, de vie permanente, de gastronomie, de logements sociaux, d’environnement, d’emplois diversifiés et de culture. Pour que la réussite soit garantie, il faut que chacun y mette du sien

 

         Vu de loin, Barjac, c’est un château, deux clochers, l’un pour Dieu, l’autre pour le temps, avec des maisons aux pieds qui affrontent hiératiques, les marées vertes des tilleuls et des platanes, levées d’une campagne encore belle et cousue main…

 

         Toute une histoire de privilèges abolis, de libertés prises, de rudes travaux… Un bourg vers lequel viennent volontiers les gens de l’archipel des villages voisins, posé comme une vigie claire sur la plaine d’Alès et les Serres de Cruzières.

 

         A l’intérieur, on a fait de son mieux pour que les humains vivent, visitent, voiturent, vaquent, vendent, restent ou partent…

 

         Ce n’est pas qu’un musée, ce n’est pas qu’un parking, ce n’est pas qu’une prétention charmeuse. Ici, on ne se dit pas parmi « les plus beaux » : on ménage, on harmonise et on se défend des « frackings» de toutes sortes au nom de la beauté donnée, au nom de l’héritage, au nom des promesses de demain.

 

         Avec des bûches bien rangées devant la porte pour voir venir l’hiver, un parasol malheureux, des fontaines qui chantent en Provençal, un donjon du XIIème siècle, des pigeons mal élevés, des boulistes olympiques, des ruelles entablées, des bagnoles impertinentes, des chats, des chats, des chats…

 

         La Cité Renaissance et renaissante, dite désormais « de caractère » brode la vie, bio, comme disent les Grecs.

 

 

 

                                                                           Edouard CHAULET


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Calade  

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